02.01.2017

Praticiens hospitaliers : se protéger en cas d’accident ou de maladie, tout au long de sa carrière

Protection des praticiens hospitaliers

© Crédits : Thinkstock

Les disparités de statut entraînent, chez les praticiens hospitaliers, de forts contrastes en termes de protection sociale. Des solutions d’assurance complémentaire évolutives permettent de se prémunir contre la perte de revenus dans toutes les situations.

Internes, chefs de clinique, contractuels ou attachés, médecins au double statut hospitalo-universitaire… Pas moins de 15 statuts différents régissent les activités des praticiens hospitaliers, avec autant de niveaux de protection sociale.

En cas d’arrêt de travail, certains ne bénéficient que d’une couverture minimale, d’autres sont mieux assurés, mais la protection ne permet jamais le maintien de la rémunération.

En cas d’invalidité, la couverture sociale est identique quel que soit le statut. Par exemple, si le praticien est classé en invalidité catégorie 2 Sécurité sociale (il ne peut plus exercer aucune activité professionnelle), il touchera 1 609 € par mois en 2016.

Quant aux revenus générés par les gardes, ils ne sont jamais couverts ni par la Sécurité sociale ni par le régime statutaire, en cas d’arrêt de travail ou d’invalidité.

La Médicale Hospi, une protection des revenus assurée

Pour couvrir ces différents risques, un contrat de prévoyance bien conçu est donc indispensable. Avec La Médicale Hospi, chaque praticien peut couvrir son revenu net à hauteur de 100 % ou 80 % (90 % également pour les internes) en arrêt de travail et invalidité. Les garanties s’adapteront à l’évolution de sa carrière professionnelle, de l’internat jusqu’au professorat en passant par les statuts de chefs de clinique, assistant, contractuel, attaché ou de praticien hospitalier. Quant aux revenus apportés par les gardes, ils sont couverts par une indemnisation forfaitaire de 400 à 3 000 € net par mois, accordée sans justificatifs de perte de revenus.

La Médicale Hospi propose également le versement d’un capital décès aux bénéficiaires choisis par l’assuré, hors droits de successions. La souscription d’une rente conjoint et/ou d’une rente éducation complète la protection. Cette dernière accompagne l’augmentation des frais d’études, jusqu’aux 28 ans des enfants de l’assuré.

Enfin, des prestations d’assistance sont incluses : suivi psychologique en cas d’agression ou de burn out, garde d’enfants, aide-ménagère ou auxiliaire de vie…

L’assuré sait, ainsi, qu’il sera bien accompagné s’il fait face à une épreuve de la vie.

Vos réactions 0